Il serait intéressante pouvoir en partager certaines réflexions. Sur le lien espace et temps. Sur le fait que la résilience est collective et transcende l’individuel pour aboutir à une force nouvelle > mais alors quelles sont les échelles d’action?

Je suis en train de boucler l’édition des actes d’un colloque de 7 jours à Cerisy sur les Villes et Territories Résilients. IL serait intéressante pouvoir en partager certaines réflexions. Sur le lien espace et temps. Sur le fait que la résilience est collective et transcende l’individuel pour aboutir à une force nouvelle > mais alors quelles sont les échelles d’action ? Sur l’enchevêtrement des dispilines qui concourent à l’anamyse des cas d résilience. Sur la perplexité où nous plonge l’impensé, l’invisible et l’attitude d’humilité que l’humanité devrait considérer. Tout cela pour dessiner avant les espaces, d’abord les chemins par lesquels l’homme pourra retrouver l’élan qui lui appartient.

Cette contribution n’est pas à proprement parlée sur les échelles d’action mais se centre sur la nature même de l’espace contemporain.

Remarquons que la crise sanitaire que nous traversons reprend beaucoup de thèmes développés par le philosophe Paul Virilio :

  • La mondialisation de la contagion par le virus du Covid 19.
  • La vitesse dans la propagation du virus.
  • L’accident intégral de la crise sanitaire mondiale.
  • L’enfermement au sens propre du confinement qui touche tous les continents du monde.
  • Le rôle central des médias qui diffusent l’information mais aussi le divertissement culturel (les nouveaux médias tels Netflix ou Amazon).
  • L’omniprésence du monde numérique et de la communication instantanée.
  • La crise des dimensions entre l’infiniment petit de la taille du virus, le « 1 mètre » de la distanciation sociale et la globalisation de la contagion.
  • Le recours à une réthorique guerrière telle que « chef de guerre », « front », ect.

Dès lors, il serait souhaitable de nous appuyer sur cette pensée « dromologique » et de mettre en oeuvre une « écologie grise » telle que développée par l’auteur.