Les variantes d'urbanité

Est-ce qu’on peut établir des variantes d’urbanité, selon des densités, des cultures constructives, des fonctionnalités, et des esthétiques différentes, afin que le projet de transition prenne des formes plurielles et pluralistes?

Il est clair que les mesures sanitaires déployées pour lutter contre les grandes pandémies (pestes, choléra, fièvre jaune,…) ont historiquement fortement contribué à dessiner des variantes d’urbanité. Cette pandémie et les réponses apportées ne sont-elles pas effectivement l’occasion de dessiner une transition urbanistique plurielle ? Loin de mon domaine de compétence il me semble qu’il y a là un champ de réflexions et des questions pluridisciplinaires (exemple: densification en réponse aux contraintes écologique et facteur de risque ? )

En effet, les variantes d’urbanité signifient doivent prendre en compte certains indicateurs de base: densité, mais aussi km parcourus pour le travail, les loisirs, etc., consommation de produits locaux ou pas, etc. Par exemple, une variante d’urbanité qui me paraît intéressante à discuter, est celle des quotas (pour citer Dominique Bourg) par rapport à des consommations: combien de voyages par an, avant d’atteindre un « forfait » de CO2 par personne? Cela a l’air de restreindre nos libertés, mais il faut bien considérer le défi qui est devant nous.